lundi 6 juillet 2009

De Port Elizabeth à Cape Town

Après un petit crochet par le Park Addo, où nous allons saluer les éléphants, le 28 juin nous quittons Port Elizabeth et reprenons la mer, direction le Cap de Bonne Espérance.

Le flux d’est est puissant, nous avançons bien, mais la tendance est à une rotation au nord, et dans ces conditions je décide de faire une pause à Mossel Bay de 4 jours, pour laisser passer un front froid, et ne pas se faire piéger au Cap des Aiguilles.

Nous en profitons pour reconnaître la Garden Route, et déjeuner à Knysna dans une ambiance de rochers de bout du monde.




(cliquer sur la carte pour l'agrandir)

Le 3 juillet, le baromètre est remonté ! 1030 Hpa ! On y va ……. Nous remontons l’ancre et faisons cap sur le Cap des Aiguilles que nous effaçons le 4 juillet. Dans la froidure australe, des lions de mer et autre morses pêcheurs nous poussent des grognements sauvages à réveiller tout un équipage.


Une épaisse brume s’abat sur les reliefs alentours, et au petit matin du 5 juillet nous découvrons enfin le Cap de Bonne Espérance, puis Cape Town niché au pied de la Table Mountain.




C’est avec beaucoup d’émotion – et aussi de soulagement - que nous pénétrons dans le port de Cape Town et amarrons Dolce Vita aux pontons du Royal Cape Yacht Club, refuge de tant de navigateurs ayant croisé par ces latitudes.

Un grand merci à tous nos amis et familles qui nous ont particulièrement encouragés et soutenus ces dernières semaines.

Un grand merci à Sergio et Marcelino, pour ces moments de complicité, qui auront renforcé une amitié déjà forte.

15 commentaires:

marilia a dit…

BRAVO à tous les 3 !!!!!
encore un immense défi relevé dans cette incroyable aventure : le passage du mythique cap de bonne espérance.
si heureuse de vous savoir arrivés à bon port et visiblement sans trop d'épreuve ni casse.
Bon repos, on vous embrasse,
Marilia et Damien

Anonyme a dit…

Eu, que segui de perto esta navegação emocionante e tecnica na costa africana, acompanhando passo a passo as paradas e as partidas do Dolce Vita, no domingo 05/07, pude abraçar, em Cape Town,os tres felizes marinheiros: Sergio, Vincent e Marcelino. E comemorar com eles merecidamente esta conquista. Parabens aos três. Leila Aguiar

dolce vita a dit…

un grand grand grand merci a toi Leila pour toutes tes attentions, ta science de la meteo, et ta presence tout au long de cette aventure,

Vincent ( Dolce Vita )

gerard777 a dit…

Félicitations à Vincent, Dolce Vita et l'équipage pour cette grande réussite: le passage des caps en cet hiver austral. Le plus dur est passé. Ouf et Bravo !
La remontée de l'Atlantique sud va être maintenant une grande fête vers le Brésil.
Amitiés marines, Gérard en direct d'Horta (Açores).

Gildas a dit…

Toutes mes félicitations pour avoir accompli brillamment toutes ces belles navigations.
Je les ai suivi avec grand plaisir, bien que très partiellement,puisque mon ignorance de la langue portugaise m'a privé de nombreux textes...(peut-on espérer un jour en avoir une traduction .. ?)
Allez, encore une (grande) étape et tu seras bientôt de retour chez toi.
Maintenant que le plus dur est fait, de tout mon coeur, je te dis bravo !

Unknown a dit…

Olá moçada, como vão todos nessa terrinha horriiivveeellllll???? Estou revendo as fotos de vcs e cada vez me encanto mais com as paisagens que vejo. Esses marinheiros estão lindossssss, rs, rs, rs! Sergio, falei com Ana de Jairo e pedi a ela o e-mail e ela ficou de me enviar e até hoje nada. Me disse que Leila tem!Tem duas semanas que falei tb com o Tadeu e mandou um abraço. Pelo tempo ele ja deve ter te enviado noticias. O São João aqui em Cachoeira foi maravilhoso, dançei forro ate dobrar as pernas. Por falar em forro, o aniver do Jack foi otimo, so falou vc e Leila. Ele estava super feliz e a Carminha fez uma festa bem legal. Quem mandou beijos fou a Tereza (medica). Bem, nao da para escrever muito, um beijao em todos e saudades. Rita

Anonyme a dit…

Coucou encore une fois, pour mêler nos félicitations à ce concert de démonstrations de joie! Pour nous du bord de l'Atlantique au Cap Ferret, et j'imagine pour vos proches à Bahia, vous savoir dans "les mêmes eaux" désormais, même à quelques dizaines de degrés de latitude, qui vont réduire, réduire leur quantité, c'est un peu l'annonce de la réussite de ce tour du monde et de sa belle, belle fin qui promet de terminer l'été qui a commencé, ici, quand votre hiver aura passé...

Nous vous embrassons toutes et tous bien affectueusement!

Bravo Dolce Vita.

Unknown a dit…

Salut vincent/sergio/marcelino
Pour qui me connait pas je suis le beau fils de Sérgio e je veut vraiment vous donnez mes felicitacions pour le success dans cette défi dont j'imagine vous avez surpassé des enormes obstacles. Ici a Rio on est si heureux que vous!
Un petit mot en portugais:
VALEU BAHIA, ABRAÇOS DO SEU AFILHADO!

Marcello La Rovere

Anonyme a dit…

Décidément je clique pour vous!

Juste un petit mot pour remémorer que parmi les ancêtres de Vincent qui ont été des migrateurs, il s'en trouve un dont les frères ont été des navigateurs en particulier, pour leurs migrations.

Parmi eux, notre aïeul est allé de la Lituanie jusqu'en France, et ses frères en Angleterre, aux Etats-Unis, et en Afrique du Sud, à une époque où l'on ne traversait pas encore les océans autrement qu'en bateau.

Puisqu'ils ne sont pas encore passés sur cette page, saluons donc ici nos cousins de descendance Buhai d'origine sud-africaine auxquels va notre égale affection, le mari et les enfants d'Andra : Gerald, Ian, Noelle et Manya Goldman, leurs conjoints et tous leurs enfants.

Un siècle qui passe, cela se traduit dans certaines familles par des éparpillements de la descendance tels que finalement le contact se perd entre les cousins.

Et si auparavant les courriers permettaient de laisser des traces de l'histoire des relations au sein des familles, l'avènement de la communication électronique permet des contacts simultanés et planétaires, comme avec Vincent lorsqu’il reste auprès de nous tout au long de sa fantastique expérience, mais paradoxalement ce progrès conditionne en même temps un effacement relatif mais assez important des traces que nous laisserons de nos échanges aux générations futures, parce que ce mode de communication électronique n’est pas nécessairement conçu pour laisser des traces en lui-même.

Ce blog, ces témoignages, ce récit du voyage de Vincent et des siens, avec la complicité de sa soeur Marilia, aux manettes depuis la Grosse Pomme aux portes du Nouveau Monde, sont dans la tradition des efforts de leur maman, qui a gardé, elle, des contacts réguliers avec nos cousins de par le monde et par delà l'Atlantique.

A ce titre, Vincent et Marilia ( et leur maman est là, tout près ) perpétuent presque déjà une tradition, en tout cas ils effectuent également un travail de mémorisation auquel assurément on peut être sensible.

C’est devenu une sorte de privilège de connaître l’histoire de sa famille et l’identité de ses ascendants à un, deux siècles en arrière, parfois plus, surtout lorsqu’il s’agit de migrants issus de familles modestes.
Garder un lien de connaissance mutuelle et d’affection avec des cousins qui ne sont pas immédiatement proches par la généalogie, mais qui demeurent très étroitement liés dans nos cœurs, est précurseur de l’effort de mémoire qui devra être celui des humains de ce début de millénaire.

Anonyme a dit…

Garder un lien de connaissance mutuelle et d’affection avec des cousins qui ne sont pas immédiatement proches par la généalogie, mais qui demeurent très étroitement liés dans nos cœurs, est précurseur de l’effort de mémoire qui devra être celui des humains de ce début de millénaire.

Pendant son semestre universitaire fin 1995 à San Sebastian, Vincent a réussi à suivre en même temps les cours de l’Université Bordeaux 1 dispensés par les professeurs réunis pour animer la formation au Certificat International d’Ecologie Humaine, le vendredi matin.
Une formation qui permettait déjà de concevoir le devenir global et la nécessité d’un développement équitable et durable à l’échelle planétaire, entre autres.

Nous savons ce qu’ont été les débuts des précédents millénaires et nous connaissons l’histoire des civilisations qui ont précédé la nôtre grâce à des traces …que nous détruisons pourtant de plus en plus.
Les archéologues savent que lorsqu’on explore un site, vierge jusqu’à ce que les premiers travaux d’exploration y soient entrepris, on commence à détruire le vestige tel qu’il était resté jusqu’à sa découverte, et que les techniques d’étude du moment sont, plus que probablement, moins performantes que celles qui seront développées un demi-siècle plus tard.
Et ils ont conçu la nécessité de sauvegarder des sites sans les explorer, sous formes de réserves, pour nos successeurs, nos descendants, qui – espérons-le – disposeront de moyens plus performants, encore inconnus aujourd’hui, pour savoir comprendre ce que nous-mêmes, à notre époque, ne pouvons pas encore savoir analyser et discerner aussi bien que ce que nos successeurs sauront comprendre de ce que nos ancêtres et nous-mêmes auront/aurons laissé comme traces.

C’est sans cet esprit que les explorateurs, les navigateurs arrivant chez d’autres peuples, n’ont pas toujours respecté les cultures, et la vie, en ne sachant pas toujours comprendre que ce qui était différent d’eux-mêmes pouvait exister.

Et puis c’est même sans le moindre esprit ou sans la moindre conscience de ces tenants et aboutissants que des décisions de développement ont été prises au fil des siècles, et au cours du dernier siècle, de plus en plus vite, et au nom du seul progrès des richesses de certains, pas au nom du respect des ressources de tous.
On a pu assécher des marais, détruire des forêts, assécher des mers entières, détruire des glaciers, irriguer des déserts à partir de réserves d’eaux fossiles, faire fondre la banquise et le permafrost, et certains d’y trouver encore des arguments prétendument scientifiques pour vouloir y voir des « progrès ».

Finalement les décisions prises n’ont pas seulement permis de construire le progrès qui permet de communiquer immédiatement tout autour de la Terre, ou celui qui conduit de plus en plus d’enfants à être scolarisés.
Elles ont aussi provoqué la disparition de beaucoup d’espèces vivantes sans souci de les découvrir et de les connaître, de plus en plus, de plus en plus vite, au lieu de les préserver.
Et cela continue.

Mais aujourd’hui nous savons.

Anonyme a dit…

On a pu assécher des marais, détruire des forêts, assécher des mers entières, détruire des glaciers, irriguer des déserts à partir de réserves d’eaux fossiles, faire fondre la banquise et le permafrost, et certains d’y trouver encore des arguments prétendument scientifiques pour vouloir y voir des « progrès ».

Finalement les décisions prises n’ont pas seulement permis de construire le progrès qui permet de communiquer immédiatement tout autour de la Terre, ou celui qui conduit de plus en plus d’enfants à être scolarisés.
Elles ont aussi provoqué la disparition de beaucoup d’espèces vivantes sans souci de les découvrir et de les connaître, de plus en plus, de plus en plus vite, au lieu de les préserver.
Et cela continue.

Mais aujourd’hui nous savons.

Nous savons que nous devons conserver le témoignage de l’existence de ce qui vit, dont nous ne sommes qu’une partie.
Et nous savons que pour cela, nous devons préserver cette existence, et nous soucier de cesser de la détruire.

Notre devenir commun est unique, parmi plusieurs avenirs possibles.
Il n’y a qu’un seul devenir, c’est celui qui sera ce que nous deviendrons, et nous deviendrons ce que nous serons en le déterminant aujourd’hui par les choix que nous faisons.
Nous choisissons ce que nous deviendrons.
Maintenant.
Et ce que nous deviendrons juste demain, nous le deviendrons tous ensemble.
Notre devenir est commun.
Il n’y a pas les privilégiés qui échapperont à un avenir funeste, et les malheureux qui ne partageront pas un avenir prospère réservé à seulement certains privilégiés.
Il n’y a qu’un seul devenir commun pour tous, tous les humains, tous les vivants, tous les animaux, tous les végétaux, toutes les particules minérales sur la planète, des montagnes immenses jusqu’aux oligo-éléments à l’intérieur de nos organismes.

Nous le savons, maintenant.

La Terre, elle le sait, les plantes le savent, les animaux le savent, et nous finissons par en partager la conscience.
C’est là notre seule chance de continuer d’exister parmi ce qui continuera de vivre.

Durablement.

Anonyme a dit…

Il n’y a qu’un seul devenir commun pour tous, tous les humains, tous les vivants, tous les animaux, tous les végétaux, toutes les particules minérales sur la planète, des montagnes immenses jusqu’aux oligo-éléments à l’intérieur de nos organismes.

Nous le savons, maintenant.

La Terre, elle le sait, les plantes le savent, les animaux le savent, et nous finissons par en partager la conscience.
C’est là notre seule chance de continuer d’exister parmi ce qui continuera de vivre.

Durablement.

Avec ou sans nous.

Et assurément sans nos industries destructrices de la vie. Dont l’avenir est compté. Et dont le devenir est nul. Par évidence.

Nous pouvons détruire des centaines de milliers d’espèces vivantes. De plus en plus vite, et sans même les avoir découvertes.
Nous pouvons bien sûr faire disparaître surtout celles qui conditionnent notre propre existence en devenir sur cette planète ou ailleurs, même.

Mais la vie nous survivra, de toute façon.

La planète existe depuis 4,5 milliards d’années, et elle existera encore pendant 5 milliards d’années.
La vie existe depuis environ deux milliards d’années et elle existera encore probablement dans deux milliards d’années.
Les mammifères existent depuis quelques dizaines de dizaines de millions d’années, et ils existeront peut-être encore dans quelques millions d’années.
Nous existons depuis quelques centaines de milliers d’années en temps qu’espèce, descendante d’espèces primitives d’hominidés qui existent depuis quelques dizaines de centaines de milliers d’années. Mais tels que nous évoluons et de plus en plus vite, nous aurons peut-être complètement disparu de cette planète avant longtemps.
Notre civilisation existe depuis quelques dizaines de siècles, et si nous pensons qu’elle doive continuer d’exister aussi longtemps que la durée de temps depuis laquelle elle existe, alors il nous faut vite, très vite,nous organiser pour que notre devenir commun ne soit pas de voir disparaître les conditions de la vie dont notre espèce dépend crucialement et qui lui sont indispensables.

Agir vite en pensant globalement pour que nous ne disparaissions pas en quelques siècles, ou plus tôt.

Que ceux qui ne pensent qu’aux richesses de quelques uns en imposant à tous un devenir sans issue soient désormais mis devant le fait accompli : le temps de la refondation que certains se permettent d’annoncer est bien plus imminent que ce qu’ils croient : il est immédiat. Et ce n’est pas de refondation qu’il est question, n’en déplaise à ceux qui se prennent pour des fondateurs.

C’est de vivre ou de mourir : d’œuvrer pour vivre tous ensemble, ou de laisser mourir nos semblables par la conséquence de choix insensés qui mènent à la disparition de tous nos semblables, nous y compris, bien plus tôt que ce que l’évolution, de toute façon, nous conduit à connaître comme devenir commun au fil de l’apparition et de la disparition des espèces les unes après les autres sur la surface de la Terre au cours de ses neuf à dix milliards d’années d’existence environ.

Nous aimons la vie, nos enfants, les bals et les concerts, les expositions ou la détente dans la tranquillité d’une retraite, le travail et le sentiment du travail accompli, être attentif aux autres ou que les autres soient attentifs à nous, la mer et la montagne, la verdure et le bleu du ciel.

Tout ce qui dépend de l’eau et de l’air, de la terre et de la lumière.

Anonyme a dit…

Nous aimons la vie, nos enfants, les bals et les concerts, les expositions ou la détente dans la tranquillité d’une retraite, le travail et le sentiment du travail accompli, être attentif aux autres ou que les autres soient attentifs à nous, la mer et la montagne, la verdure et le bleu du ciel.

Tout ce qui dépend de l’eau et de l’air, de la terre et de la lumière.

C’est un immense privilège que de savoir d’où nous venons, désormais, qui sont nos ancêtres, qui sont les vivants qui ont existé et vécu avant nous sur cette planète, dont certains, alors les plus puissants sur la Terre, les dinosaures, sans prédateurs, ont cependant disparu, comme ont disparu il a quelques temps, tout récemment, les humains habitant la mystérieuse île de Pâques, devenue un désert, un caillou, après que la forêt y a été détruite, là où une forêt primitive leur avait permis de construire des bateaux, des maisons.

Mais savons-nous qui seront les enfants de nos enfants ?

Vincent vient de faire le tour de la Terre.

Nous pouvons le comprendre comme le tour du propriétaire, de ce qui nous est légué en héritage à transmettre.

Il contourne le continent africain, d’où la lignée qui aboutit à notre espèce est originaire, et où une majeure partie de la population de nos semblables qui ne subsiste pas assez faute d’aliments demeure, alors qu’au lieu de réduire de moitié le nombre d’humains souffrant de ce fléau, la famine, on a, en dix ans, réussi à atteindre le milliard.

Comme si c’était un projet de réussite de concevoir que la moitié de ceux qui souffraient de la famine il y a dix ans en souffrent encore, alors que de toute façon on n’a pas réussi.

Le même mois de novembre 2008, la FAO a demandé 30 millions de dollarsUS pour pouvoir tenir son programme d’aide alimentaire compromis par l’augmentation des cours céréaliers et de ceux du pétrole : elle a obtenu un prêt de 7 milliards de dollars US sur quatre ans, et deux semaines après, a commencé la valse des valeurs, le nombre des centaines de millions de dollars débloqués pour sauver les banques du monde humain contemporain, qui a finalement dépassé le milliard et demi.

La démographie planétaire galope dans les pays où l’âge moyen a dégringolé en dessous de treize ans, et où l’eau va manquer de manière déterminante de la situation sanitaire la plus sérieuse que nous aurons à assumer.
Mais on continue de raser des forêts pour produire des milliards de tonnes de céréales destinées à nourrir la viande, destinée à être tuée et mangée par ceux qui « souffrent »de trop manger…
Dans ce continent d’Afrique que Vincent contourne, et dans celui d’Amérique latine où sa vie l’attend désormais, ou dans celui d’Asie du Sud tout près duquel il est passé.

Alors optimistes avec Dolce Vita ?
Bien sûr, parce qu’il n’y a pas d’autre choix pour notre devenir commun, et que Vincent, déjà conscient des stratégies de développement des projets d’aménagement, est devenu un citoyen de tous les endroits qu’il a visités, légataire de toute la beauté de ce que la Terre offre à partager et à transmettre.

Anonyme a dit…

Alors optimistes avec Dolce Vita ?
Bien sûr, parce qu’il n’y a pas d’autre choix pour notre devenir commun, et que Vincent, déjà conscient des stratégies de développement des projets d’aménagement, est devenu un citoyen de tous les endroits qu’il a visités, légataire de toute la beauté de ce que la Terre offre à partager et à transmettre.
Parce qu’il revient dans l’agora après ce qui est peut-être pour certains une tranche de belle vie, de douce vie, et pour d’autres, pour lui peut-être, il nous le dira, ou bien même s’il ne le dit pas, il le saura, une expérience de ce devenir unique qui est le nôtre à tous, dans la communion qu’il a développée à chacune de ses escales avec les autres humains de ces endroits, et surtout, au détour de la planète, une communion avec la Terre entière.

Pas besoin d’être porteur du T-shirt de Dolce Vita pour être porte-flambeau au service de la transmission d’un message d’optimisme, de raison et de prise de conscience du sens de notre devenir commun à tous.

Et la joie de le voir côtoyer l’Afrique, porteuse de tous les espoirs de la Terre, peut être la joie d’éprouver pour la Terre entière la conscience de la nécessité urgente de changer nos vies, et de devenir en nos têtes les navigateurs d’un monde à harmoniser d’urgence.

Sinon pourquoi aurions-nous des enfants ?

La vie est précieuse.

Et dans le nom de Dolce Vita il y a le nom de la vie.

Celui que l’on prononce avec force quand on l’appelle ZOE.

On dit couramment « longue vie » en la dédiant à ce que l’on souhaite voir durer longtemps.

Bien sûr la vie durera longtemps, avec ou sans les humains, avec ou sans ce que les humains laissent vivre ou détruisent.

Mais permettons-nous de dire « longue vie à la vie » en souhaitant être ses serviteurs, et en sachant faire de la nôtre une vie encore longue et porteuse d’harmonie, créer, et résister, au service de la vie.

Voici, probablement, ce qu’auraient pu souhaiter nos ancêtres partis de Lituanie pour aller vivre leur vie et promettre à celle de leurs descendants d’être douce et plus heureuse que celle qui avait été celle de leurs parents.

A toutes et à tous, courage et force, joie, paix, amour et harmonie sur cette Terre si vite traversée, si vite…

Anonyme a dit…

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