Traversée du Pacifique : 1er bulletin
Après l'intense activité de ré-armement de Dolce Vita à Panama City, côté Pacifique, nous partons le 30 avril pour les îles de Las Perlas, situées seulement à quelques milles mais suffisament à l'écart pour nous délivrer de la présence du canal et de son traffic. Cette escale improvisée se révèle excellente pour le tonus et l'énergie de l'équipage.
Nous lions connaissance avec Chris et Ruth, anglais, qui mouillent dans une baie voisine et nous nous donnons rendez-vous, dans une semaine, aux Galapagos : la prochaine escale que nous avons en commun. Nous partons le 3 mai au matin.
11 mai - lat 1.04 N long 90.16 W :
Cela fait huit jours que nous n'avons pas vu la terre.
La sortie du Golfe de Panama et la traversée du poteau noir qui suit ont la sacrée réputation d'user les nerfs des équipages. Mais nous avons bénéficé de relativement bonnes conditions (quelques grains seulement ), nous laissant le loisir d'expérimenter de nouvelles et originales recettes de cuisines. Huit jours et nous devions toucher terre, pour refaire les niveaux, souffler et nous préparer à la plus longue navigation de notre périple : Galapagos - Marquises, soit près de 3000 Milles Nautiques.
Mais voilà, les Alizés du Sud soufflent avec régularité et nous sommes 150 milles trop au nord. Cette distance que nous devions parcourir en une journée avec des vents favorables est en trompe-l'oeil... lorsque le vent souffle dans la direction opposée. La décision qui s'est imposée est celle de plonger directement vers les Marquises, sans l'arrêt programmé, pour une navigation incroyable d'1 mois sans escale possible, sur un voilier de 13 mètres - soit plus de 7000 km à une moyenne de 10 km/h ( on espère .... ) !

1 commentaire:
Alors là ça nous laisse un peu sur notre faim: on termine à peine de suivre l'haletant récit du passage dans le Pacifique en camion, que nos chers marins nous laissent juste savoir qu'ils prennent la mer pour un mois sans l'arrêt prévu, et ça s'arrête sur ces mots: de quoi nous laisser expectatifs et ne sachant pas trop quel sentiment nourrir, avec pour seule certitude celle de leur faire confiance et de leur envoyer nos plus proches voeux de réussite... le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils ne font pas semblant!
Alors on est là, tous les proches à l'affût des nouvelles, qui restons en pensée liés à Dolce vita et son équipage, de notre côté de l'écran, qu'on soit en Europe ou en Amérique latine, et on est ensemble dans l'attente: alors entre tous les lecteurs de ce blog, partageons notre joie et notre enthousiasme , puisque désormais, ils sont de l'autre côté du monde, et qu'il ne nous reste qu'à attendre les prochaines informations...
A toutes et à tous, courage et confiance, et à bientôt pour des nouvelles!
Então lá aquilo deixa-nos ligeiramente sobre a nossa fome: termina-se mal de seguir que haletant considerar da passagem no Pacífico em camião, que os nossos caros Marín deixam-nos exactamente saber que tomam o mar para um mês sem o acórdão previsto, e aquilo para-se -se sobre estas palavras: que deixar-nos expectativos e não sabendo demasiado qual sentimento alimentar, com para única certeza a fazer-lhes confiança e enviar-lhes os nossos mais próximos desejos de sucesso... menos que possa-se dizer, é que não fazem parecendo! Então está-se lá, todos os parentes à montagem das notícias, que permanecem em pensamento ligado Dolce vita e a sua tripulação, do nosso lado do ecrã, que seja-se na Europa ou na a América Latina, e está-se juntos na espera: então entre todos os leitores este de blog, compartilham a nossa alegria e o nosso entusiasmo, dado que doravante, estão do outro lado do mundo, e que permanece-nos apenas esperar as próximas informações... A toda e todos, coragem e confiança, e cedo para notícias!
Philou.
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