Opération Panama (2/8) : l'idée !
Si nous ne pouvons attendre pour traverser par ce maudit canal, nous n’avons qu’à passer par la terre. Bien que ne connaissant personne sur place, pas plus d’ailleurs la topographie du pays et ses infrastructures, l’idée me semble réaliste.Les patrons de marinas, agents de transit ou transporteurs, à qui je confie l’idée, opposent mille objections, m’invitent à renoncer à cette folie que jamais personne n’a réalisée, et me suggèrent plutôt d’aller faire un tour aux San Blas pour reposer les neurones.
Cette idée fissure des intérêts et des paradigmes locaux. À qui profite le crime ? Au canal qui a le monopole du trafic est-ouest, aux marinas et ports pleins à raz bord ? De manière générale très peu nombreux sont les interlocuteurs à encourager le gringo français à secouer le cocotier à leur place.
Cette opposition me renforce. Je dois m’économiser, me concentrer, et m’appuyer sur un partenaire local enthousiaste.
Je passe une centaine de mails et coups de fils, étudie les points de communications entre océans et routes. C’est loin d’être évident.
Parmi toutes ces bouteilles jetées à la mer, l'une trouvera Erik Galvez, qui se révèle particulièrement motivé par le défi. Maintenant nous ne sommes plus seuls ! Erik est persistant, calme, pondéré et motivé. C’est l’associé idéal. Cependant nous ignorons tout de la direction à donner.
La suite au prochain épisode...

2 commentaires:
Je sens que nous allons aimer cette histoire en épisodes ;-) Vivement la suite...
Tu sais Sam, je me demande si tu y as pensé en lisant le premier post qui annonçait la désolation, mais tout de suite, ici, on a eu l'idée d'un routage, comme entre la Méditerranée et l'Atlantique, pour ceux que le Canal du Midi ne peut pas satisfaire, mais la question était: est-ce possible, et surtout économiquement soutenable?
Lisons vite la suite, oui!
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