Barcelone
Position :
41° 23,176 N
2° 12,108 E
Première Etape
Lundi soir (03/09/2007), nous atterrissions à Barcelone après une traversée paisible de la mer des Baléares. Faisant route plein Ouest, par un vent faible de nord et une mer belle, nous avons apprécié la prestigieuse compagnie de vieux gréements retournant à leur port d’attache après s’être réunis à l’occasion de la régate annuelle du Roi d’Espagne. Cette année elle avait lieu à Minorque. Nous mesurons l’énergie que doit représenter leur conservation, alors que notre unité de compte de référence est notre jeune embarcation en aluminium !

Puerto Olimpico nous accueille. Ce port fut construit à l’occasion des jeux Olympiques de 1992, au cœur de Barcelone, et de la Movida qui s’ensuivit. En témoignent les très nombreux bars et autres lounges nocturnes qui aujourd’hui encore le bordent. Ce lieu je le connais particulièrement pour l’avoir fréquenté à de nombreuses reprises lors d’un stage Erasmus en 1995. Je mettrai à profit quelques joggings matinaux pour raviver dans ma mémoire d’autres lieux ; j’essaierai aussi de contacter d’anciens compagnons dont je n’ai plus que le nom. On ne sait jamais !

Avec Patricia nous n’avions pu visiter la cathédrale de la Sagrada Familia, dont les plans finaux avaient été commandés à l’architecte catalan Gaudi. Elle devint son œuvre d’une vie. Son achèvement se précise. C’est donc tout naturellement par elle et en famille que nous commençons notre bain culturel.


Au-delà des rencontres et (re)découverte que nous réserve la ville, Barcelone était pour nous, depuis le début, une marque sur le parcours. Un point, qui a priori, devait nous permettre de tirer un premier bilan sur la faisabilité du projet ; pour nous marins de premier voyage contraints sur une coquille de 13 mètres de long.
Pour chacun d’entre nous, j’en suis sûr, l’expérience est unique et différente. Pour l’équipage, chaque jour et chaque mille parcouru lui donne plus de confiance et d’harmonie. Aucune mutinerie n’est à déplorer. Notre adaptation au nouvel environnement, à un autre rythme, est en cours.
Beatriz s’affirme et joue merveilleusement son rôle de grande sœur et seconde maman pour Léo. Elle est très résistante face aux éléments marins et possède un sang froid remarquable. Elle apprécie ce voyage. Elle ne manque jamais de consigner dans son livre de bord personnel les moindres évènements. Elle est enfin la capitaine de l’annexe qui n’a déjà presque plus de secret pour elle. Les cours vont recommencer, et avec, une nouvelle routine.
Pour Léo, ce voyage est extraordinaire. Sa maman, son papa, et sa sœur à temps complet ! Des rencontres, des aventures, des découvertes en permanence. Son adaptation rapide à cette nouvelle vie, et son bonheur contagieux, sont une source d’équilibre à bord. Il demande très souvent des nouvelles de Mimi et de sa voiture.
Patricia c’est le lien ; le thermomètre de l’équipage. Superintendante du bord elle veille sur l’économie du voyage et le rôle des taches à effectuer. Elle s’intéresse de plus en plus aux aspects techniques de la navigation et commence à montrer une bonne anticipation à la manœuvre. Au fur et à mesure elle engrange de la confiance, nécessaire pour assumer harmonieusement nos grandes responsabilités dans cette aventure familiale. Sans elle, Dolce Vita perdrait 80% de son âme (un peu comme la théorie sur le bonheur de Tio Armando).
Il y aura toujours une interrogation sur la raison de cette aventure. Nous évoquons toujours avec émotion la prochaine étape, celle qui nous donnera à vivre plus intensément, et qui nous préparera pour les suivantes.
Maintenant il est temps de profiter de Barcelone. Merci pour vos messages sur le Blog, ils sont un lien important et un encouragement.
Ai vai, enfim, depois de muitos pedidos para que o bog tivesse um pouco de texto em portugues.
Chegamos a Barcelona no dia 03/09, apos um dia e meio de viagem em um mar super calmo e pouco vento. Foi uma grande alegria ver a cidade de Barcelona se aproximar e com isso concluir mais uma etapa da nossa aventura.
Minorca foi muito legal e um paraiso de lugar. Tomamos muito banho de mar, passeamos por toda a ilha com um carro alugado, fomos a lindas praias com o Dolce Vita.
Enquanto a familia de Vincent não chega para nos encontra (08/09), aproveitamos para fazer turismo nesta cidade maravilhosa. Ontem, visitamos a Sagrada Familia e o centro historico da cidade. Hoje pretendemos ir ao museu de arte contemporanea MACBA e o Tibidabo.
Obrigada por todas as mensagens enviadas, é realmente muito bom ver que voces nos acompanham e nos encorajam nesta viagem….
Beijos a todos…
2° 12,108 E
Première Etape
Lundi soir (03/09/2007), nous atterrissions à Barcelone après une traversée paisible de la mer des Baléares. Faisant route plein Ouest, par un vent faible de nord et une mer belle, nous avons apprécié la prestigieuse compagnie de vieux gréements retournant à leur port d’attache après s’être réunis à l’occasion de la régate annuelle du Roi d’Espagne. Cette année elle avait lieu à Minorque. Nous mesurons l’énergie que doit représenter leur conservation, alors que notre unité de compte de référence est notre jeune embarcation en aluminium !

Puerto Olimpico nous accueille. Ce port fut construit à l’occasion des jeux Olympiques de 1992, au cœur de Barcelone, et de la Movida qui s’ensuivit. En témoignent les très nombreux bars et autres lounges nocturnes qui aujourd’hui encore le bordent. Ce lieu je le connais particulièrement pour l’avoir fréquenté à de nombreuses reprises lors d’un stage Erasmus en 1995. Je mettrai à profit quelques joggings matinaux pour raviver dans ma mémoire d’autres lieux ; j’essaierai aussi de contacter d’anciens compagnons dont je n’ai plus que le nom. On ne sait jamais !

Avec Patricia nous n’avions pu visiter la cathédrale de la Sagrada Familia, dont les plans finaux avaient été commandés à l’architecte catalan Gaudi. Elle devint son œuvre d’une vie. Son achèvement se précise. C’est donc tout naturellement par elle et en famille que nous commençons notre bain culturel.


Au-delà des rencontres et (re)découverte que nous réserve la ville, Barcelone était pour nous, depuis le début, une marque sur le parcours. Un point, qui a priori, devait nous permettre de tirer un premier bilan sur la faisabilité du projet ; pour nous marins de premier voyage contraints sur une coquille de 13 mètres de long.
Pour chacun d’entre nous, j’en suis sûr, l’expérience est unique et différente. Pour l’équipage, chaque jour et chaque mille parcouru lui donne plus de confiance et d’harmonie. Aucune mutinerie n’est à déplorer. Notre adaptation au nouvel environnement, à un autre rythme, est en cours.
Beatriz s’affirme et joue merveilleusement son rôle de grande sœur et seconde maman pour Léo. Elle est très résistante face aux éléments marins et possède un sang froid remarquable. Elle apprécie ce voyage. Elle ne manque jamais de consigner dans son livre de bord personnel les moindres évènements. Elle est enfin la capitaine de l’annexe qui n’a déjà presque plus de secret pour elle. Les cours vont recommencer, et avec, une nouvelle routine.
Pour Léo, ce voyage est extraordinaire. Sa maman, son papa, et sa sœur à temps complet ! Des rencontres, des aventures, des découvertes en permanence. Son adaptation rapide à cette nouvelle vie, et son bonheur contagieux, sont une source d’équilibre à bord. Il demande très souvent des nouvelles de Mimi et de sa voiture.
Patricia c’est le lien ; le thermomètre de l’équipage. Superintendante du bord elle veille sur l’économie du voyage et le rôle des taches à effectuer. Elle s’intéresse de plus en plus aux aspects techniques de la navigation et commence à montrer une bonne anticipation à la manœuvre. Au fur et à mesure elle engrange de la confiance, nécessaire pour assumer harmonieusement nos grandes responsabilités dans cette aventure familiale. Sans elle, Dolce Vita perdrait 80% de son âme (un peu comme la théorie sur le bonheur de Tio Armando).Il y aura toujours une interrogation sur la raison de cette aventure. Nous évoquons toujours avec émotion la prochaine étape, celle qui nous donnera à vivre plus intensément, et qui nous préparera pour les suivantes.
Maintenant il est temps de profiter de Barcelone. Merci pour vos messages sur le Blog, ils sont un lien important et un encouragement.
Ai vai, enfim, depois de muitos pedidos para que o bog tivesse um pouco de texto em portugues.
Chegamos a Barcelona no dia 03/09, apos um dia e meio de viagem em um mar super calmo e pouco vento. Foi uma grande alegria ver a cidade de Barcelona se aproximar e com isso concluir mais uma etapa da nossa aventura.
Minorca foi muito legal e um paraiso de lugar. Tomamos muito banho de mar, passeamos por toda a ilha com um carro alugado, fomos a lindas praias com o Dolce Vita.
Enquanto a familia de Vincent não chega para nos encontra (08/09), aproveitamos para fazer turismo nesta cidade maravilhosa. Ontem, visitamos a Sagrada Familia e o centro historico da cidade. Hoje pretendemos ir ao museu de arte contemporanea MACBA e o Tibidabo.
Obrigada por todas as mensagens enviadas, é realmente muito bom ver que voces nos acompanham e nos encorajam nesta viagem….
Beijos a todos…

8 commentaires:
Hola amigos!
Que fantastica vida y que bueno poder compartirla con Uds por medio de vuestro blog! GRACIAS!
Les enviare nuestras noticias y fotos (petites) a vuestro mail.
Abrazos. Carolina (Paris)
Je suis très heureuse de voir que votre voyage commence aussi bien. Continuez à nous laisser des messages; on veut de vos nouvelles! Bises à tous les 4.
Estamos aqui eu e joão pedro nos deliciando com as fotos de vocês.
que bom!! aproveitem Barcelona. Muitos beijos para todos, especialmente para Bia, que estamos com muitas muitas muitas saudades. Cada dia mais linda e pelas fotos vejo que está a maior velejadora de todos os tempos.
beijão
piti e joão
Holà!
Barcelone, c'est aussi une pièce dynamique et sucrée parmi les couleurs en musique que Franck Monnet écrit et chante avec son pinceau à chansons.
On la trouve dans son dernier opus, Malidor, sorti l'an dernier chez Tôt ou tard, et sur son MySpace:
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=157344108
dont le bandeau d'accueil n'est pas le mieux présentable aux plus jeunes internautes à cause des publicités "regrattables" qui le barrent, mais où vous trouverez avec plaisir, je l'espère, un échantillon de ce que notre poète au coeur plus petit qu'hier peut vous offrir.
On a dit de sa musique que c'est de la "saudade rockée", et lui-même reconnaît les influences tout autant brésiliennes qu'anglo-saxonnes ou aux racines du blues, qui sont les siennes...
L'escale à Barcelone est pour nous une occasion de parler de celui auquel nous vouons notre préférence.
Il est donc trop tard pour envoyer à Marie les deux bouquins que je voulais vous faire passer, mais vous aurez encore le temps de les recevoir: dites nous juste où on vous écrit au Brésil!!!
Nous vous embrassons.
Holà! Barcelona, é também uma peça dinâmica e açucarada entre as cores em música que Franck Monnet escrito e canta com o seu pincel à canções. Encontra-o -se no seu último opus, Malidor, saído o ano passado em cedo ou atrasado, e sobre o seu MySpace:
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=157344108
cujo bandeau de acolhimento não é melhor présentable mais jovens internautes devido às publicidades "regrattables" que barram-no, mas onde encontrar com prazer, espero-o, uma amostra que nosso poète ao coração mais pequeno que pode ontem oferecer-vos. Disse-se da sua música que o "saudade rockée", e ele mesmo reconhece as influências a mesma coisa brasileiras que anglo-saxonas ou às raizes do blues, que são os deles... A escala em Barcelona é para nós uma ocasião de falar de o ao qual dedicamos a nossa preferência. É demasiado atrasado por conseguinte para enviar casa o dois bouquins que queria fazer-vos passar, mas terá ainda o tempo de receber-o: ditos nós exactamente onde escreve-os -se no Brasil!!! Abraçamo-los.
Me revoilou, parce que c'est le 9 septembre, et qu'à Barcelone, aujourd'hui, si j'ai bien lu que Marie et Michel, et peut-être Matt, Sandrine, Hugo et Inès, sont en visite chez Patricia, Vincent, Beatriz et Léo, on peut penser à vous tous réunis, en y accueillant également Marilia et Damien.
Voici donc une petite histoire vécue.
Il y a trente ans aujourd'hui, j'étais en visite à Grenoble chez Marie, Michel, Vincent et Matthieu, où un cadeau de la vie était en train d'arriver.
Nous, les animaux vertébrés mammifères, connaissons ce privilège de pouvoir faire des enfants par nécessité de reproduire l'espèce, mais aussi parce que nous y sommes motivés par un sentiment profond de tendresse et d'affection mutuelle que connaissent deux parents qui s'aiment et qui témoignent auprès de leur progéniture de cet amour en le partageant, en le propageant, en le transmettant.
Il est enrichissant de lire les livres d'Albert Jacquard à ce propos pour mieux connaître le sens de nos vies au sein du monde vivant, et la responsabilité qui est celle des humains, parmi les animaux du groupe auquel ils appartiennent, en particulier, envers le reste des habitants de son écosystème.
Nos philosophies islamo-judéo-chrétiennes, bouddhistes ou bien celles de nombreux peuples qui nous ont précédés ou nous accompagnent sur la planète, en particulier les peuples indiens d'Amérique, se rejoignent en de nombreux points de convergence sur ces registres.
Le tour du Monde des enfants du Dolce Vita leur apprendra très probablement, à la lumière des enseignements et de la sagesse de leurs parents, à savoir apprécier ces réalités...
En tout cas, dans un foyer grenoblois où les valeurs essentielles de la philosophie ont été transmises aux enfants par l'éducation qu'ils ont reçue de leur parents, depuis 35 ans, arrivait il y a trente ans un troisième enfant, une merveilleuse petite fille, devenue depuis une fée de l'image et des couleurs qui excelle dans le métier de photographe.
Voici mon histoire, et peut-être, en plus du talent de Marie elle-même pour la photo, grâce auquel Marilia a été initiée à cette discipline sublime, mon histoire nous permettra de lire sous quels auspices elle est arrivée...
C'est une histoire de Georges, l'oncle de Marilia, Matthieu et Vincent, qui est lui-même un photographe amateur esthète à sa façon, chez qui je logeais.
Le 9 septembre, Marilia est née comme une fleur, à la maternité de La Troche, je crois, et sa maman Marie était belle et fraîche, reposée et souriante, quelques dizaines de minutes après, lorsque nous sommes venus leur rendre visite.
C'était dans l'après-midi, et je devais repartir pour la région parisienne le soir même, par le train de nuit de 23h23.
Georges a fait une série de clichés en noir et blanc sur film Ilford HP5 ( la sensibilité était optimale pour un grain cependant assez fin, n'est-ce pas, je crois que c'était du 500ASA! ).
Ce film, il fallait le développer, et puis il fallait faire les tirages, et si possible, sécher les épreuves pour que je les rapporte aux familles de Michel et de Marie, à Sceaux et à Gif et Orsay, le lendemain.
Depuis, nous sommes entrés dans l'ère de la photo numérique, que l'on prend avec son téléphone portable et que l'on envoie par sms aussitôt, ou que l'on prend avec un APN performant, que l'on retouche aussitôt sur son ordinateur portable avec un logiciel spécialisé, et que l'on transmet immédiatement, partout dans le monde, par e-mail, ou que l'on insère dans une page de site ou sur un article de blog, en disposant d'une connexion à une borne WIFI.
Mais en 1977, il a fallu filer fissa au labo photo de Geogeo, et comme nos grands-parents ( et je vais y revenir ), mettre en place les bains de révélateur, fixateur et rinçage dans les bacs, après avoir développé les films dans la boîte de la même façon, passer en chaîne les feuilles de papier ( Ilford ) sous l'agrandisseur et les impressionner au négatif sitôt que les petits tronçons de film développé et découpé étaient secs, puis les révéler, les fixer, les rincer, les sécher...
Quelques heures passées sous la lumière rouge après, en n'ayant pas dîné, en ayant regardé l'horloge tourner pour se rapprocher inexorablement de l'heure du train, nous filions vers la gare avec, dans mon sac, les boîtes contenant les précieuses photos de Marie et Marilia prises l'après-midi même, que je remettais à Mr et Mme Papé et Maminou Destot, à Sceaux, le lendemain à la première heure, de retour de la gare de Lyon où mon père PapiJean Fafiotte était venu me chercher à l'arrivée du train de nuit.
Bien sûr, en 2007, on peut aller dans presque tous les supermarchés des zones urbaines développées où le règne de la croissance et de la surconsommation est à son apogée, ou dans un studio professionnel, pour faire des tirages à partir de la carte mémoire de son appareil numérique ou d'une clé USB, dans une machine qui développe immédiatement, ou bien même faire cela chez soi avec une imprimante de plus ou moins bonne qualité.
Mais ces moyens ne sont pas partout accessibles, et là où nous en disposons, ils coûtent un prix très élevé, avec une plus ou moins grande valeur ajoutée.
Et là où nos jeunes marins vont visiter d'autres peuples, d'autres cultures, en n'ayant gardé que le strict nécessaire à emporter, les nécessités quotidiennes sont d'un autre ordre, qui place le luxe et les moyens dont nous disposons ici sur une orbite bien lointaine de la galaxie des industries et des compétences humaines à produire en utilisant les ressources de la nature, et à en partager les bienfaits ou les désordres.
Et lorsque Marilia est née, il fallait disposer des moyens technologiques et économiques pour réaliser ce qui fut un modeste mais réel exploit, alors qu'encore aujourd'hui on peut attendre quelques jours de recevoir des tirages photo au magasin.
C'était le 9 septembre 1977.
Marilia a trente ans.
Elle est une photographe professionnelle estimée, et elle veille à l'édition, sur ce blog, des messages de Patricia et Vincent, et Bia, dès qu'elle s'y mettra, et de Léo, si ses parents photographient ses dessins, ce qui va pouvoir se faire!
Son adresse est en lien ci-contre sur cette page de blog...
Je terminerais en créant un lien supplémentaire, dans les coeurs celui-là, vers la mémoire de ceux qui ont vécu dans notre famille.
A l'heure où nos pensées sont avec Papé et Maminou, en compagnie de Vincent qui reste auprès d'eux en entreprenant avec sa femme et leurs enfants ce voyage magnifique, les miennes sont aussi pour les ancêtres Fafiotte de Vincent, Matthieu et Marilia, et vous verrez qu'il y a de nombreux auspices sous lesquels ils sont nés, qui les lient à leurs aïeux.
Leur arrière-grand-père, Marcel, était lui-même un photographe amateur qui nous a laissé les rares photos encore à notre disposition, qui témoignent de ce qu'étaient les dimanches et autres réunions de famille gais et bon enfant au début du 20ème siècle, dans une famille où l'on se tournait résolument, déjà, vers les progrès et les innovations.
Le père de Marcel, Paul, lui aussi pilote d’avion et conducteur d’automobile parmi les pionniers, au tout début de cette ère de développements technologiques, avait fondé deux revues spécialisées concernant l’Aviation et l’Automobile. Et le frère de Paul, Albert, avait choisi d’aller vivre en Argentine, au bord du Rio de la Plata…
Il me semble aujourd’hui que leurs arrière-arrière et arrière-petits-enfants ou neveux, devenus nord-américaine ou latino-américain, ont un regard tout aussi épanoui sur le monde, sur les nouveautés de leur temps comme sur ce qui doit demeurer immuable et pérenne, et sont, comme eux, des témoins privilégiés des échanges, de l’essor et de la transmission des cultures et des connaissances, qui sont en devenir et en évolution.
Bon anniversaire, Marilia, et bises à tous.
Retorno, porque é o 9 de Setembro, e que à Barcelona, aujourd' hoje, se efectivamente ler que Marie e Michel, e talvez Matt, Sandrine, Hugo e Inès, estão visita Patricia, Vincent, Beatriz e Léo, se pode-se pensar à vocês muito reunidos, acolhe igualmente Marilia e Damien. Eis por conseguinte uma pequena história vivida. Há trinta anos hoje, estava visita em Grenoble Marie, Michel, em Vincent e Matthieu, onde um presente da vida estava a chegar. , Os animais vertebrados mamíferos, conhecemos este privilégio de poder fazer crianças por necessidade de reproduzir a espécie, mas também porque fundamentamo-nos lá por um sentimento profundo de ternura e de afeição mútua que conhecem dois pais que se gostam e que testemunham junto da sua progenitura deste amor compartilhando-o, propagando-o, transmitindo. É enriquecedor ler os livros de Albert Jacquard a esse respeito para melhor conhecer o sentido das nossas vidas no mundo vivo, e a responsabilidade que é a do humanos, entre os animais do grupo ao qual pertencem, em especial, para com o resto dos habitantes do seu ecossistema. As nossas filosofias islamo-judéo-chrétiennes, budistas ou as numerosos povos que precederam-nos ou acompanham-nos sobre o planeta, em especial os povos indianos da América, juntam-se em numerosos pontos de convergência sobre estes registos. A volta do Mundo das crianças do Dolce Vita ensinar-lhes -á muito provavelmente, face aos ensinos e a sabedoria dos seus pais, nomeadamente saber apreciar estas realidades... Em todo caso, num lar de Grenobla onde os valores essenciais da filosofia foram transmitidos às crianças pela educação que receberam dos seus pais, desde 35 anos, chegado há trinta anos uma terceira criança, maravilhosa uma pequena rapariga, tornada desde fée da imagem e as cores que se distingue no ofício de fotógrafo. Eis a minha história, e talvez, além do talento casa própria para a fotografia, graça ao qual Marilia foi iniciado à esta disciplina sublime, a minha história permitir-nos -á ler sob quais auspícios chegaram... É uma história de Georges, o tio Marilia, Matthieu e Vincent, que é ele mesmo um fotógrafo amador esthète à sua maneira, em que habitava. O 9 de Setembro, Marilia nasceu como uma flor, à maternidade do Troche, creio, e seu maman Marie era bonito e fresco, descansado e sorrindo, cerca de dezenas de minutos após, quando viemos de fazer-lhes uma visita. Era na tarde, e devia repartir para a região parisiense a noite mesma, pelo comboio de noite de 23h23. Georges fez uma série de clichés pretos e brancos sobre filme Ilford HP5 (a sensibilidade era óptimo para um grão contudo bastante fino, não é, creio que era do 500ASA! ). Este filme, era necessário desenvolvê-lo, e seguidamente era necessário fazer as tiragens, e tão possível, secar as provas de modo que trouxesse-o às famílias de Michel e de Marie, à Selos e à Gif e Orsay, o dia seguinte. Desde, entramos na era da fotografia numérica, que toma-se com o seu telefone portátil e que envia-se por sms imediatamente, ou que toma-se com um APN eficiente, que melhora-se imediatamente sobre o seu computador portátil com um "software" especializado, e que transmite-se imediatamente, por toda a parte no mundo, por correio electrónico, ou que insere-se numa página de sítio ou sobre um artigo de blog, dispondo de uma conexão um limite WIFI. Mas em 1977, foi necessário de ir-se embora fissa ao laboratório foto de Geogeo, e como nossos grands-parents (e haver), de instaurar os banhos révélateur, fixateur e rinçage nas barcas, após ter desenvolvido os filmes na caixa da mesma maneira, passar em cadeia as folhas de papel (Ilford) sob o ampliador e impressionar-o ao negativo tão cedo quanto que os pequenos troços de filme desenvolvido e recortado eram secos, seguidamente revelar-o, fixar-o, enxaguar-o, secar-o... Algumas horas passadas sob a luz vermelha após, não jantando, olhando o relógio girar para aproximar-se inexoravelmente da hora do comboio, íamo-nos embora para a estação com, no meu saco, as caixas que contêm preciosas as fotografias de Marie e Marilia tomadas a tarde mesma, que entregava ao Sr. e a Sra. Papé e Maminou Destot, à Selos, o dia seguinte à primeira hora, de regresso da estação de Lião onde o meu pai PapiJean Fafiotte tivesse vindo de procurar-me à chegada do comboio de noite. Certamente, em 2007, pode-se quase ir todos os supermercados das zonas urbanas desenvolvidas onde o reino do crescimento e o consumo excessivo é ao seu apogeu, ou num estúdio profissional, para fazer tiragens a partir do mapa memória do seu aparelho numérico ou uma chave USB, numa máquina que desenvolve imediatamente, ou mesmo fazer aquilo nele com uma impressora mais ou menos de boa qualidade. Mas estes meios não são por toda a parte acessíveis, e onde dispomos, custam um preço muito elevado, com mais ou menos grande um valor acrescentado. E onde os nossos jovens Marín vão visitar outros povos, outras culturas, não guardando único o estrito necessários emporter, as necessidades diárias são de uma outra ordem, que coloca o luxo e os meios dos quais dispomos aqui sobre uma órbita bem remota da galáxia das indústrias e as competências humanas a produzir utilizando os recursos da natureza, e a compartilhar os benefícios ou as desordens. E quando Marilia nasceu, era necessário dispôr dos meios tecnológicos e económicos para realizar o que foi um modesto mas real proeza, enquanto que ainda hoje pode-se esperar alguns dias de receber tiragens foto à loja. Era o 9 de Setembro de 1977. Marilia tem trinta anos. É um fotógrafo profissional considerado, e vela por edição, sobre esta blog, das mensagens de Patricia e de Vincent, e o Bia, logo que pus-se-er, e Léo, se os seus pais fotografam os seus desenhos, que vá poder fazer-se! O seu endereço está relação oposto sobre esta página de blog... Terminaria criando uma relação suplementar, nos corações celui-là, para a memória de os que viveram na nossa família. À hora em que os nossos pensamentos estão com Papé e Maminou, em companhia de Vincent que permanece junto de eles empreendendo com a sua mulher e as suas crianças esta viagem magnífica, os nossos são também para os antepassados Fafiotte de Vincent, Matthieu e Marilia, e verá que há numerosos auspícios sob os quais nasceram, que vinculam-o o seu aïeux. Seu arrière-grand-père, Marcel, era ele mesmo um fotógrafo amador que deixou-nos raras as fotografias ainda à nossa disposição, que testemunham que eram os Domingos e outras reuniões de família alegres e boa criança no início do século XX, numa família onde voltava-se -se resolutamente, já, para os progressos e as inovações. O pai de Marcel, Paul, também piloto de avião e motorista de automóvel entre os pioneiros, ao todo início desta era de desenvolvimentos tecnológicos, tinha-lhe fundado duas revistas especializadas relativas à Aviação e o Automóvel. E o irmão de Paul, Albert, tinha escolhido ir viver na Argentina, ao bordo do Rio de Janeiro do Plata... Parece-me hoje que o seu arrière-arrière e arrière-petits-enfants ou sobrinhos, que têm ficado do norte-americano ou latino-americanos, têm um olhar igualmente desabrochado sobre o mundo, sobre as novidades do seu tempo como sobre o que deve residir imutável e perene, e são, como eles, testemunhos privilegiados das trocas, do desenvolvimento e a transmissão das culturas e os conhecimentos, que é se tornar e em evolução. Bom aniversário, Marilia, e bises à todos.
Hola amigos!!!
Ha sido una muy agradable sorpresa poder volvernos a ver después de pasados doce años desde la última vez que nos vimos, y recordar los buenos ratos que pasamos juntos aquí en Barcelona, sobretodo los grandes partidos de squash, que siempre me ganabas.
Esta vez no has venido sólo, sinó con tu magnifica familia. Tu bella y simpática mujer Patricia, y tus guapos y simpaticos niños, Bea y leo.
También ha sido todo un placer la velada que pasamos juntamente con nuestras familias, tomando vino francés y español, y donde nos sorprendistéis contando vuestros planes para estos dos futuros años a bordo del “Dolce Vita”.
Solamente desearos mucha suerte en esta increíble aventura y os prometemos seguir a diario vuestro blog para informarnos de vuestras hazañas.
Suerte y al toro!!!!
Joan , Montse, Àlex y Judit
Ce voyage semble débuter à merveille, nous sommes très heureux pour vous.Continuez à nous faire partager ce périple, c'est génial.Pour Loulette, c'est la rentrée à l'école dans 15 jours.On y va doucement avec 2 matinées par semaine pour commencer.Nous vous embrassons bien fort tous les 4.A bientôt pour les prochaines news.Choubi, loulette & Bobi
Olá velejadores!
O blog está muito legal! Vamos acompanhar a viagem de vocês, torcendo para que continue muito tranquila e feliz.
beijos
Salut!
Simone, Ricardo e Leonardo
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