Nouméa, Nouvelle Calédonie
Lat 22 16 790 Sud
Long 166 25 907 Est

Demain je reprends la mer.
Mais là … c’est différent des autres départs. Ce ne sera plus la même chose.
L’escale de Nouméa est un changement de cap.
Ici en Nouvelle Calédonie nous avons été accueillis merveilleusement par la famille de Christian Brunat, qui, arrivé il y a plus de 30 ans, était un des meilleurs copains de mon oncle Robert.

Ce matin j’ai commencé par réparer deux touches du clavier le – et le 0. C’était si facile et pourtant je me demande pourquoi avoir attendu des mois, des dizaines de coincement système à cause du -
Quand on vit ensemble intensément il est plus difficile de se dire au revoir. Patricia et les enfants ont été admirables dans leur rôle de capitaine et moussaillons, forts et bien au-delà, ils ont nourri l’âme de Dolce Vita. Je crois aussi que ce que nous avons vécu ensemble, nous le redécouvrirons.
Demain je poursuis vers l’ouest, pour mettre Dolce Vita à l’abri en Asie du sud est, avant que cyclones et moussons n’arrivent. Tout l’équipage a décidé de se retrouver plus tard (dans 2 mois) en Australie pour une dernière virée.
Nous avons profité de la nouvelle Calédonie pour réaliser une bonne maintenance de Dolce Vita au niveau du safran et du pilote automatique. Mais aussi un petit coup de peinture et une rayure noire pour l’esthétique !

Avec les Brunat nous avons découvert la côte ouest et ses tracteurs, les montagnes et ses espèces endémiques, les talents de skipper de Christian, et partagé une bonne feijoada, avec sa petite famille : Barbara, Stéphane, Koten, et Audrey qui nous ont reçus les bras ouverts dans la bonne humeur.
Nous avons aussi passé une journée lumineuse et inoubliable au Centre Culturel Jean Marie Djibaou, architecture de Renzo Piano, un des grands projets de François Mitterand.
Merci à tous pour vos messages et encouragements !
Demain je reprends la mer.
Mais là … c’est différent des autres départs. Ce ne sera plus la même chose.
L’escale de Nouméa est un changement de cap.
Ici en Nouvelle Calédonie nous avons été accueillis merveilleusement par la famille de Christian Brunat, qui, arrivé il y a plus de 30 ans, était un des meilleurs copains de mon oncle Robert.
Ce matin j’ai commencé par réparer deux touches du clavier le – et le 0. C’était si facile et pourtant je me demande pourquoi avoir attendu des mois, des dizaines de coincement système à cause du -
Quand on vit ensemble intensément il est plus difficile de se dire au revoir. Patricia et les enfants ont été admirables dans leur rôle de capitaine et moussaillons, forts et bien au-delà, ils ont nourri l’âme de Dolce Vita. Je crois aussi que ce que nous avons vécu ensemble, nous le redécouvrirons.
Demain je poursuis vers l’ouest, pour mettre Dolce Vita à l’abri en Asie du sud est, avant que cyclones et moussons n’arrivent. Tout l’équipage a décidé de se retrouver plus tard (dans 2 mois) en Australie pour une dernière virée.
Nous avons profité de la nouvelle Calédonie pour réaliser une bonne maintenance de Dolce Vita au niveau du safran et du pilote automatique. Mais aussi un petit coup de peinture et une rayure noire pour l’esthétique !
Avec les Brunat nous avons découvert la côte ouest et ses tracteurs, les montagnes et ses espèces endémiques, les talents de skipper de Christian, et partagé une bonne feijoada, avec sa petite famille : Barbara, Stéphane, Koten, et Audrey qui nous ont reçus les bras ouverts dans la bonne humeur.
Nous avons aussi passé une journée lumineuse et inoubliable au Centre Culturel Jean Marie Djibaou, architecture de Renzo Piano, un des grands projets de François Mitterand.
Merci à tous pour vos messages et encouragements !

2 commentaires:
Bonne route dolce vita !
on a hate d'avoir des nouvelles, de chaque côté de l'équipage, à terre et en mer... gros bisous a tous, ma&dam.
Un immense merci à toute la famille Brunat: Marie-Françoise à Marseille, Sabine entre la France et la Nouvelle Calédonie,Christian à Nouméa et la nouvelle génération : Stéphane et Barbara...ils ont tous fait la chaîne à partir d'un appel lancé depuis Grenoble, pour faire que cette étape très technique de Dolce Vita se déroule sans avatar et pour offrir à l'équipage un accueil chaleureux !
Leur boîte à lettres, également, a été très utilisée pour expédier depuis la France documents scolaires du CNED pour Bia, pièces détachées pour le safran et le pilote auto...Après 35 ans, retrouver les anciens amis en un clic, c'est vraiment génial !
Bonne route à Vincent et à ses équipiers sur Dolce Vita, je reste accrochée en pensée et par l'iridium à ce petit point qui se déplace entre Nouméa et le détroit de Torres...et aussi toute ma tendresse à Patch, Bia et Léo restés à Nouméa : téléphone, mail et skype vont les aider à patienter jusqu'à Décembre...
(Marie)
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