Opération Panama (5/8) : le démâtage
Le cœur serré, nous menons Dolce Vita à un quai abandonné sur lequel attend la grue.
Commence un débat sur le placement de l’élingue (sangle qui sert à haler). Je monte une première fois au mât pour la placer, deux tours entre les deux barres de flèches. L’élingue dérape sur le mât. Le grutier, sur de son fait, insiste.
Le mât n’est plus tenu que par trois drisses provisoires, prêtes à être quittées. La grue ronronne, on y va.
Alors que le mât doit monter dans les airs, celui-ci ne bouge pas : l’élingue glisse le long du mât. En catastrophe on retend les drisses, et je monte, pendu au bout du crochet, replacer l’élingue, cette fois-ci, sous la deuxième barre de flèche. Le mat tremble, moi aussi.

Que pensent Patricia et les enfants, qui assistent impuissants à cette nouvelle expérience que l’on aurait pu s’épargner ?


On reprend l’opération. La grue, trop courte, ne parvient pas à soulever et déplacer le mât. Tout juste donne-t-elle un point d’appui. Des gros bras sont réquisitionnés. Les doigts se crispent sur l’aluminium. Une grappe humaine accrochée sur le bout de l’espar tente de dompter la bête.
De grosse gouttes mêlées de peur et de transpiration s’écrasent sur le pont tandis que le mat vient se placer sur des piles de vieux pneus que l’on monte et remonte dans un bruyant désordre. Mât à l’horizontale, la première partie, très serrée, se termine.
L’après-midi et la soirée sont consacrés à un rangement général

2 commentaires:
Impossible n'est pas Vincent . . .
Amiguita,
Que saudaaaaaaaaaaaaaaaaade!
Estou viajando hoje para o Rio Grande do Sul. Como não sei se terei um computador por perto, antecedo meus parabens a você.
Vc sabe que quero te ver sempre feliz e te desejo tudo de bom!
Beijos, beijos, beijos!
Abraços carinhosos, abraços, abraços, abraços!
Com muito carinho e amor de sua "amigona",
Te adoooooooooooro!
Beijos em Bibica (bundinha), Léo e Vincent.
Lucha
Enregistrer un commentaire