Grande nouvelle : l’équipage est au complet, les bahianais sont de retour !
Les semaines de bricolage effrénées de juillet avec les passages remarqués de Pierre, Haider et Olivier A, le tout rythmé par des cotes de taureau savoureuses appréciés à Port Saint Louis m’ont permis de connaître un peu mieux Dolce Vita.

leçon numero 1 du bricolage maison =
ouvrir tous les paquets et verifier la marchandise
avant de passer des heures pour rien a preparer le terrain...

Je prends conscience sur le terrain du changement de mode de vie qui s’opère ; j’ai troqué le Mont Blanc contre un Tournevis.

Les derniers cartons de Paris déménagés ce week-end, un émouvant pot de départ avec les collègues de Citélum après dix ans de cause communes, les retrouvailles familiales, il n’y a plus de doutes l’aventure commence et il était temps. : « Direction le SUD ! ».
6 commentaires:
Bon, alors on espérait trouver à caler des heures à passer près de vous en ce début d'août et vous en faire la surprise avant que vous n'appareilliez, mais ce sera trop improbable, alors recevez encore nos souhaits de plénitude, de sérénité, de lumière, de bonnes heures et de bonn'aise ( Franck Monnet, 4ème album: Malidor, chez Tôt ou Tard, référence à emporter pour l'écouter sur le net, ou en cd si plus d'affinités ).
Puisqu'on distingue la référence sur l'emballage dont tu nous a honorés d'une superbe photo à la composition digne d'un commentaire de professionnel/le/s ( bises ma&dam ),une petite vanne authentique:
Il y a un peu plus de 20 ans, au Burkina, alors que le capitaine ( ex-armée F ) T.S., alors chef d'état, imposait partout ses slogans sur les murs, et que l'on frémissait à l'idée de provoquer les susceptibilités des militaires si par mégarde, on oubliait de remplacer dans ses propos les vocables "Haute-Volta" et "voltaïque" par "Burkina-Faso" et "burkinabe" , des amis du CEA/AFME en mission pour développer des équipements de production d'énergie solaire ( on n'en sort pas! ) avaient eu la surprise de voir que leurs emballages, comparables au tien sur la photo, avaient été surchargés à la douane d'inscriptions par dessus les désignations des contenus qui y étaient mentionnées:
On pouvait lire désormais:
"Piles photo-burkinabe".
Voilà, c'est authentique et pas forcément drôle, quand on pense que la maîtrise de l'énergie et celle de l'alimentation en eau pour les habitants de cette région du monde, plus de 20 ans après, n'est pas engagée dans un processus précisément "gagnant", au sens "sans dette, accessible à tous, sans plus-value prohibitive due à la recherche d'intérêt de la part des géants de l'économie boursicotrice qui se placent en bénéficiaires de spéculations sur le prix de l'eau à venir etc", et que ces questions deviennent de plus en plus douloureuses, là où il y a 20 ans, on espérait changer le monde vers un réel progrès du partage équitable, digne, solidaire des ressources.
Bises.
Philou.
Querida Pat.
Vincent e crianças!!! Que vida doce vocês tem!! vou acompanhar seus passos com certeza!! Aguardo o diário de bordo da matriarca...em portugues...rs!!!!
boa sorte!!
Saudades
Mariana Barros
Pat amiga!
Acabei de ver as fotos da família e amigos no Dolce Vita.
Bia é uma mulher feita!!!
E o Leo? Que menino lindo!!!
São completamente diferentes...
... a baianinha e o francês! Que graças!
Amiga,mais uma vez BOA VIAGEM!
Estaremos aqui acompanhando esta aventura!
Mil beijos,
Beth
Pat querida !
Vou ficar acompanhando de pertinho a viagem da sua familia.
Grande beijo ...
Dani Pereira
ps : te enviei um email privé !
coucou les Zamis,
ready ? allez vous passer sur Grenoble avt The Départ ? Que la mer soit douce pour cette belle aventure.
Forza marinai, grandi navigatori ;-)
baci baci
Chantal
Salut à tous.
Léo, Bia, Patricia et Vincent ont dû appareiller mercredi 22 août.
Vincent avait la ferme intention de faire passer à Marilia un petit mot à mettre en ligne sur ce "à bord de Dolce Vita" pour nous confier ces infos les plus récentes, mais une semaine après ou presque, force est de constater qu'il a dû consacrer la plupart de son temps "libre" avant le grand départ, à d'autres tâches, puisqu'on n'a rien de plus ici.
Alors je m'en mêle et vous livre sous la forme de ce commentaire le bref récit de ce que nous avons finalement pu partager comme instants en compagnie de notre petite famille de marins.
Ayant appris que finalement, le Dolce Vita était encore à Port St Louis, nous les avons appelés, alors que nous étions en train de rentrer de la Normandie vers l'Aquitaine en passant par les Ardennes: quoi de plus cohérent, dans ces conditions, que de passer aussi par Marseille afin d'aller les voir juste avant qu'ils ne hissent les voiles? :)
Nous voici donc, passant par Grenoble, chez Iohann, Gin et Georges, et visitant expressissimo Jean-Michel et Violette au détour du pays de Buech, aux portes du Dévoluy, en route pour le port d'attache provisoire du Dolce Vita, que nous avons atteint en début de soirée, la veille du jour espéré par Vincent pour leur appareillage.
En fait, la météo était partout exécrable cette semaine du 20 août, et Vincent passait des tranches de journée à étudier les prévisions sur internet, pour évaluer ses fenêtres de départ et prévoir la suite des conditions les jours suivants: il leur devenait urgent de partir, désormais, mais dans des conditions connues et gérables.
On ne les a pas trop dérangés ce mardi 21 au soir, veille de grand départ, donc, en passant juste le temps de visiter rapidement le Dolce Vita, splendide, et de confirmer le statut de capitaine du chef de famille masculin en appréciant son autorité à bord ( à l'occasion d'une maladresse de ma part, plus due à la panique de ne pas obtempérer illico à ses injonctions de le laisser faire, en m'étant cru capable de faire ce qu'il préférait faire lui-même pour refermer le carré à l'heure de prédilection des attaques de moustiques ).
Nous sommes allés, avec lardons et bagages, manger une salade au chèvre au resto du port, et les avons quittés vers 22 heures passées, avec le projet de partir le lendemain matin.
Le mercredi, en effet, leur portable ne laissait répondre que la messagerie , j'en ai conclu qu'ils avaient pris la mer ( ou bien qu'ils avaient laissé la mer les prendre, comme dirait Renaud Séchan ).
Leur bateau est le plus beau ( dixit le capitaine ).
C'est vrai.
Le capitaine a toujours raison.
Il arbore le pavillon français, mais porte les couleurs d'un équipage brésilien, qui, il est vrai, s'exprime à bord dans la langue d'Eliana Elias.
Et lorsqu'il mouillera au Brésil, pour les fêtes, il en portera donc deux fois les couleurs.
A l'intérieur, tout est simplement organisé pour permettre à chacun d'être à la fois dans son espace, sans superflu, et tous ensemble: une école de la vie formidable pour les enfants en devenir et en formation sur un bateau.
Vincent a équipé le Dolce Vita en ne lésinant pas sur les moyens de production d'énergie, ça vous épate, s'pas?!, de l'éolienne, jusqu'à l'importante surface de panneaux solaires.
Il avait l'air prêt, semblait avoir besoin de démarrer, surtout, après plusieurs jours de contretemps, tout en restant calme, serein et jovial.
L'impression de plénitude qui se dégage de quelqu'un qui, ainsi, a fait le vide, supprimé tout ce qui n'est pas nécessaire au projet dans sa vie, impose le respect.
On se dit qu'une telle expérience doit être vécue par celui et ceux qui y sont ainsi préparés.
On apprécie l'immense maîtrise d'une philosophie appliquée, sans discours ni commentaires, qui est celle de ce couple de parents qui décide de tout laisser pour deux ans, et de vivre le rêve de leur vie, en le partageant avec leurs enfants, en leur faisant connaître ce qu'il a d'essentiel et de plus immédiatement vrai et durable.
Alors bravo et toutes nos pensées de réussite.
Après quelques semaines en Méditerranée, avec un rendez-vous avec la famille proche à rassurer après quelques semaines de mer, les Alizés les appelleront à leur rendez-vous au milieu de l'automne, pour les mener des Canarias et du Cabo Verde jusqu'au Brésil pour les fêtes.
Après... après c'est le plaisir de choisir les routes selon les sens de l'instant: ils n'ont pas encore prévu le détail de la suite en Pacifique, mais nous guetteront leurs nouvelles!
Voilà, quelques lignes pour vous tous, puisque nous les avons rencontrés la veille à moins de douze heures du départ.
Ils étaient tranquilles et heureux, apparemment tout à fait habitués à leur vie de famille à bord, et vraiment pressés d'être en mer: une fenêtre d'amélioration passagère de la météo leur aura probablement permis de gagner Minorque, première escale prévue, et nous espérons que c'est de là que nous arriveront les prochaines nouvelles.
Bien cordialement, Philou.
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